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Ses volets sont ouverts ce coir, la nuit est tombée et je le vois à la lumière de sa chambre. Il se déshabille, son torse est imberbe, il me rend chaud à chaque fois que je laperçois le soir, à la fenêtre de ma minuscule chambré. Je ne vis plus chez mes parents, ils ont voulu me laisser un peu de liberté, ils estiment quau-dessus de mes vingt ans, je dois apprendre à massumer. Je suis serveur dans un petit restaurant qui se trouve à deux kilomètre de chez moi. Après avoir galéré deux ans en apprentissage chez ces mêmes patrons, ils ont décidé de me garder, suite à leurs satisfactions de mon travail fournit durant ce temps. Depuis que je vis seul, donc depuis bientôt un an, je pense souvent aux garçons, surtout quand je me masturbe. Jai une petite amie, Sylvie, brune, yeux en amande, plutôt mignonne et très douce. Elle est toujours au lycée et veut sorienter dans lagro-alimentaire. Je ne pense pas laimer réellement, ou du moins, je ne suis pas amoureux. Je suis un peu paumé depuis que jai lâge de jouer avec mon sexe, car quand je me branle je ne pense pas aux filles, encore moins à Sylvie, mais aux mecs et en particulier au voisin qui vit en face de chez moi. Ce garçon que jadmire et qui me fais incroyablement bander sappel Alexis, il est châtain clair, coupé court, les yeux très bleus, les lèvres charnues, il porte sur son visage un petit air de caïd; Il nest pas du tout méchant, bien au contraire, je le connais très peu, mais jai déjà eu loccasion de lui parler. Ça marrive de venir chez lui, enfin chez eux, il vit chez ses parents et dans une belle maison, de frapper à leur porte sous prétexte davoir besoin dun peu de beurre ou du sel, ce qui me permet déchanger quelques mots avec le séduisant Alexis. Je sais quil est incorrect de venir clé mander chez les gens, mais entre voisins et dans le petit bourg où jhabite, cela se fait cour rament. Jéteins la lumière pour quAlexis ne me voit pas. Debout face à ma fenêtre, la main sur mon caleçon, jai une érection pas possible, je transpire sous mon tee-shirt en le voyant se mettre en tenue pour se coucher. Il garde toujours son caleçon pour rentrer dans son lit, il doit sûrement le changer le matin avant daller bosser. Il est peintre en bâtiment. Je ne le vois pas en détail, mais je le vois assez pour deviner ce quil fait allongé, mais le rebord de sa fenêtre est légèrement plus haut que son lit. Je me sens frustré de rater ce spectacle quand je le vois bouger, japerçois un peu sa tête, ses genoux, il les a fléchis tout en étant allongé, il se branle. Je ne sais pas ce quil fait, il se lève par moments et revient sur son lit avec quelque chose que je ne distingue pas. Depuis que je vis en face de chez lui, je ne les jamais vu accompagner dune fille, il est peut-être timide. Jai honte de mexciter, de fantasmer sur Alexis. Je me pose mille questions, je me demande si je suis normal, je nai jamais rencontré de garçon qui fantasmait aussi sur des mecs. Une fois, je me suis branlé avec un pote de classe, mais on délirait sur des filles et non sur des mecs. Je mimagine beaucoup de choses, surtout quand je me branle, je pense toujours à lui. Je me vois entrain de lui sucer la bite, de lavaler jusquaux couilles. Je trique rien quà lidée quil me déverse son sperme dans ma bouche, je goûte le mien de temps en temps et javoue que ça mexcite grave. Jai déjà lu sur des livres porno hétéro que mon père cache dans leur garage, des histoires de gens qui racontaient leurs aventures sexuelles. Il arrivait parfois quil y est une histoire avec deux garçons qui baisait entre eux, je les lisais et relisais, je ne sais pas combien de fois, ça durait des fois toute une après-midi, que je passais à me branler. Je nai jamais couché avec une fille, jangoisse à lidée de passer à lacte et de ne pas réussir à obtenir une érection. Je trouve toujours une excuse pour éviter de dormir chez elle ou elle chez moi. Aux yeux de tous et surtout de ceux de mes parents, il est bien dêtre avec une fille, ça évite tout soupçon sur mes tendances, je dirais anormal. Quand la lumière dAlexis séteint, je rallume la mienne et ferme mes volets. Je me mets nu et mallonge sur mon lit, jentame une longue et bonne masturbation tout en mimaginant la queue dAlexis dans ma bouche, prêt à me donner à lui corps et âme. Les jours passent, les soirs aussi, devant ma fenêtre à languir devant ce corps sublime, légèrement musclé. Ce soir, je vais au bal quil y a au bourg, cest organisé par la commune comme chaque année. Il y en a plusieurs durant lété, ils sont en plein air au bord dune plage à chaque fois. Jy vais accompagné danciens camarades de classe, nous vivons tous dans les alentours. Et bien sûr, dès mon arrivé à la buvette, qui vois-je ? Alexis
Je nose pas le regarder, je ne le vois pas, cest ce que je vais lui faire croire. - Salut Erwan ! Je sursaute, je reconnais cette voix, je me sens rougir et me retourne vers lui : - Ha ! Salut Alexis ! Ça va ? - Oui ! Et toi ? Le barman minterrompt : - Tu veux boire quelque chose mon grand ? Il me demande ça avec son accent du coin, la chemise crasseuse et les cheveux hirsutes. - Oui, une bière sil te plait ! - Je te loffre ! Me lance le beau Alexis. Avec mon air ahuri je le remercie en hésitant sur mes mots, surpris de son offre : - ...Merci
Merci beaucoup
.. Jouvre mon bock de bière posé sur le comptoir. - De rien
Un silence. La musique hurle dans ses enceintes, quelques personnes dansent sous les airs daccordéon, une dispute entre deux ivrognes débute pas très loin, le couché de soleil est magnifique, il colore la mer avec du jaune, ce qui la rend chaude et paisible à la fois. - Tu bois vite dit donc, tas la descente facile toi ! Il rit. Je ne sais pas quoi lui répondre, je suis timide, je lui dis dans un souffle, gêné quil me prenne pour un poivreau : - Heuu
Non, pas du tout, mais il fait chaud. À vrai dire, jaime la bière et il a raison de me dire ça, car je peux en boire un nombre impressionnant. Il sapproche de moi et me chuchote à loreille : - Ça te plait de me matter le soir dans ma piaule ? Je panique dun coup et je lui lance dun ton un peu plus haut : - Ho non alors ! Je ne fais pas ça moi ! Je tors les doigts sur ma bière, je le fixe du regard, jaimerais ne plus être là. Je vais me faire passer pour un pédé aux yeux de tout le monde, il va le crier sous tous les toits. Il maffirme dune vois presque inaudible : - Je te vois me regarder, je me branle exprès les volets ouverts
Je lève mon visage vers lui : - Ha bon ? Et tu ne men veux pas ? - Mes parents ne sont pas chez moi, ils sont invités chez mes grand-parents, tu viens boire une bière, ce sera plus calme quici ? Jaccepte avec joie et le suis jusquà sa voiture, une vieille bagnole rafistolée de tous les côtés et peinte dun jaune pétant. On discute durant le trajet qui dure à peine cinq minutes, il me dit quil a vingt cinq ans et quil préfère passer une soirée au calme chez lui avec un ami que de sennuyer à écouter de la musique quil naime pas. Lui est branché techno. Arrivé chez lui, il me dit que nous allons dans sa chambre, que là, il a tous ses disques laser. - Daccord ! Lui dis-je en montant lescalier. Une fois dans sa chambre, je peux enfin découvrir son univers. Son lit à une place trône contre le mur en face de la fenêtre, sur un meuble noir haut dun mètre environ, est posé sa télévision, ainsi quune très belle chaîne-hifi. Sur une étagère accrochée au mur, saligne une collection de briquets, je lui demande tout en contemplant sa chambre : - Tu fumes ? - Non
Il sapproche de moi et minvite à masseoir sur son lit, il me lance un sourire qui veut dire je ne sais quoi : - Tu veux une bière ? - Oui ! Je lui rends son sourire. Après un laps de temps, je le vois revenir avec un lourd carton de bière. Il men ouvre une et se sert ensuite. Nous discutons de la pluie et du beau temps, il me parle de lui, jen fais autant, ses parents ont apparemment beaucoup dargent, il sen vente pas mal. Son défaut. - Pourquoi me regardes-tu le soir ? Jose le regarder en face cette fois-ci, tout à lheure je ne me sentais pas à laise avec tout ce monde autour de moi. À présent, nous sommes seuls, je me sens plus détendu, je vais laffronter, lui dire quil se fait des films. - Je ne sais pas ce que tu timagines, mais, je ne te mattes pas
Je reste concentré, il ne faut surtout pas que je rougisse. - Allez !!! Arrêtes !!! On ne me la fait pas à moi !!! Il ricane, il me donne un coup dans mon bas-ventre. Je repousse sa main, sans doute pour me la jouer hétéro et je lui lance dun ton sec : - Je te dis que tu te fais des films, voilà tout !!! - Mais oui
Un silence. Puis il insiste : - Tu veux savoir un truc Erwan ?! - Quoi ? Sa voix est calme, anxieuse, il dit : - Dès que je te voyais me matter, je faisais semblant de ne pas faire gaffe et je me branlais. Pas de réponse, je ne sais pas quoi lui dire. Puis, il continu : - Alors, tu mas vu ? Je souris, cest plus fort que moi, jen ai honte. Je lui réponds sans vouloir le faire, machinalement : - Oui
Il ouvre grand la bouche, entre un sourire et un rictus qui en dit long sur mon malheur à venir, il sexclame : - Ha ! Tu vois ! À plein poumons je lui redis : - Oui ! Je tai vu le faire !! Jose sourire sans trop savoir sil compte me faire une tête au carré, jangoisse. Dune voix calme, il me dit tout simplement : - Et bien tu vois
Tu es mignon en plus. Là, je me rends compte quil aime les mecs, pour la première fois de ma courte vie, je parlais à un garçon qui était comme moi. Langoisse nest plus la même, mais toujours présente. La discutions est basé sur le sexe, il a des anecdotes quil me raconte, moi, aucune. Je suis puceau. Les bières senchaînent, notre conversation saccentue sur les sujets les plus intimes et sur nos ébats en solitaire réciproque. Je me sens bien, je parle, je parle, je narrête plus, lui aussi. Je ne sais pas lheure quil est, je ne regarde plus ma montre, cest comme si le temps sétait arrêté soudainement. Je ne lai pas vu sapprocher de moi, ses mains sont autour de ma taille. Je tremble de tous mes membres, il le ressent et dune voix douce, il me demande : - Tu as peur ? Tout en penchant sa tête vers la mienne pour voir mes yeux qui fixent mes genoux. Dun ton rassuré, je lui réponds : - Non
Hum
Ses lèvres contre les miennes, il membrasse. Je me laisse emporter comme une torpille qui senvol après avoir pris trop délan, je me laisse bercer par cette soirée enivrante, cette soirée où je découvre. Jaime le voile qui glisse sur sa peau humide par la chaleur de la chambre, qui laisse apparaître un torse qui me plait. Tout en étant actif de sa langue dans ma bouche, il me retire à mon tour le tee-shirt. Les frissons quil me procure dans le dos par ses caresses franches, me donnent lesprit de lui déboutonner son treillis, qui descend sans embûche due à sa largeur. Son caleçon ample mexcite terriblement, je pose ma main sur la bosse qui mouille le tissus, je le caresse. - Enlèves le reste de tes vêtements ! Il se lève dun coup, se dirige vers la chaîne-hifi et change de disque. Surpris, je marmonne : - Oui... Je me redresse du lit, jenlève mon pantalon, puis mon slip, Alexis est retourné sallonger dessus. À peine eu le temps de retirer mon slip quil me demande dapprocher, il porte toujours son sous-vêtement. Je massois à ses côtés, je bande comme jamais, il veut que je lui enlève son caleçon, ce que je fais avec anxiété de voir son sexe. Je découvre une belle queue, légèrement penchée vers le bas, mais ça se voit à peine, cest ce qui lui donne son charme, je trouve. Son gland est circoncis, il mouille. Ses couilles sont rasées de près, la peau est douce comme sur les fesses des bébés. Il trique. - Suces moi Erwan, je suis sûr que tu en meurs denvie. Avec une angoisse qui dépasse toute mesure, je me penche sur son sexe et je pose délicatement mes lèvres charnues sur son gland. - Prends-la bien en bouche ! Il me caresse les cheveux tout en appuyant légèrement sur ma tête pour faire rentrer davantage sa queue dans ma bouche. Je mactive dessus, jaime le goût de son membre, je le sens très excité. - Oui
Voilà
Comme ça
Humm
Il bouge ses hanches. - Mets-toi à genoux par terre ! Je mexécute avec plaisir tout en me demandant ce quil compte faire. Il se met en face de moi, son sexe à la hauteur de ma bouche. Il sintroduit à lintérieur tout en plaçant ses mains au niveau de mes oreilles et entame un va et vient. Je me délecte de son excitation. - Elle est bonne ma queue, hein ? Humm
Il me baise la bouche, je sens sa queue aller de plus en plus loin, je sens son gland au fond de ma gorge. Jai des hauts le cur, il ralentit. - Avales bien ma queue ! Vas-y ! Fais comme si que tu voulais lavaler ! Il reprend ses vas et viens de plus en plus vite. Il gémit, ça me fait bander de lui faire du bien. - Ho oui ! Comme ça oui ! Humm
Javale sa bite au plus profond que je peux, je suis à sa merci. Il ralentit soudain la cadence, il me lime doucement et tendrement la bouche cette fois, de temps à autre, je sens son gland buté au fond. Ça mexcite. Jaime sentir quil dirige les choses, quil me dirige, jai envie de lui faire plaisir, de lui obéir. Je suis dans une telle osmose que je suis prêt à tout accepter de lui, ses envies, ses fantasmes, ses délires
Je ne sais pas à quoi je pense, mais jadore sa queue. Passé un moment, la cadence ralentit encore davantage, je sens un léger chaud dans ma bouche, il na pas joui pourtant. Javale ce quil me donne. - Humm Tu aimes hein ? Je suis tellement excité, je lui dis oui dun signe de tête, je le veux, je veux le faire jouir de tous ses membres. Sa queue ne bouge plus, elle reste immobile sur mes lèvres. Je laisse le liquide chaud coulé dans ma bouche, jaime son corps. - Humm Elle est bonne ta bouche
Ha ! taimes ça, hein ? Jaime ça, je veux quil se serve de moi comme un jouet. Il continu à pisser toute la bière quil a ingurgitée durant la soirée, je suis excité comme jamais je ne lavais été auparavant. Une fois terminé, il me lance : - Allonges-toi sur le dos, là ! Il me montre du doigt le lit. Il me suit de près jusquau matelas et je mallonge dessus. Il monte à son tour et vient se poser au niveau de mon visage, il engouffre sa queue dans ma bouche et sactive à une cadence nouvelle encore pour moi. Il sappuie de tout son poids, il me lime sauvagement, sa queue me rentre dans la gorge, ses couilles claquent sur mon menton, les poils de son pubis me chatouillent les narines à chaque retour de sa queue au plus profond de moi. - Ho oui ! Cest bon, Humm
Je lui caresse les fesses, je lui tire les couilles de temps à autre. Sa queue me pilonne le gosier, il accélère de plus en plus. Il stop des fois son va et vient et place son gland au fond de ma gorge. Je déglutis pour bien avaler et jenduis bien sa bite de salive. Dès quil veut pisser, je lui offre ma bouche. Il me fait lécher ses pieds, sous ses bras, il me fait bouffer son cul, il sassoit à un centimètre de mon visage pour que je lui rentre ma langue dans le trou. Il me dit que je suis sa chose, que je dois lobéir, il mordonne de mallonger de nouveau, mais cette fois-ci, il me baise sur le côté. Alexis est étendu, les jambes raides dexcitation, il est couché sur le côté lui aussi et menfonce son dard Huillé de mouille. Il accélère de plus en plus vite, je sens ses mains me tenir la tête, sa queue au fond de ma gorge, et là ! - Hummm Ho ouiiiii !!! Je sens son foutre couler dans ma gorge, il a juté dans ma bouche chaude, je joui à mon tour sans à peine me toucher le sexe. Nous restons allongés côte à côte un instant pour récupérer de cette baise intense. Je suis ravi de ma première expérience. Nous, nous quittons aux alentour de minuit, il me dit que je suis bon et quil a beaucoup aimé, je lui avoue que moi aussi jai adoré. - Bon, bin à la prochaine Erwan ! nous arrivons devant la porte dentrée qui mène dans la rue. - Oui, à bientôt ! - Sûrement, nous vivons lun en face de lautre et je te trouve très obéissant. - Merci Alexis, je le serais encore et je suis prêt à toffrir tout ce qui te fera plaisir. Je mefface dans la nuit noir jusquà mon petit chez moi. Je ferme mes volets plus vite que dhabitude, je lui laisse son intimité puisquon se connaît à présent. Je mallonge nu sur mon lit, mon sexe à moitié raidi encore et je mévade dans les rêves les plus fous.
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