|
Il fait encore très chaud sur la région nantaise en ce début de rentrée scolaire, je suis encore plus fatigué après deux mois de vacances. Jai passé toutes mes soirées en compagnie de deux copains, qui malheureusement pour moi, étaient hétéros. Jai tenté une fois de lancer un sujet sur lhomosexualité, je navais pas dit trois mots que je me suis fait remballer comme un mal propre, daprès eux il faudrait les tuer. Jacquiesçais leurs dires avec hypocrisie pour ne pas membrouiller avec queux, mon but était de passer deux mois de congés pénard, sans sexe cest vrai, mais tranquille, deux mois à mamuser. Je les aies laissés dans leur coin paumé de Bretagne il y a dix jours maintenant, jai repris les cours depuis quarante huit heures, je nai pas baissé depuis des lustres, je pense que je vais accepter linvitation de Régis pour son anniversaire. Régis va avoir dix neuf ans, ce soir, il invite la moitié de la classe, donc jen déduis quil y aura du monde. - Il y aura des gens que tu ne connaîtras pas ! Mannonce Régis. Nous marchons vers la sortie de la cour du lycée pour rejoindre les trois chauffeurs qui nous emmènent à la soirée, nous sommes content de ne pas prendre lautocar. Je suis heureux de ce que vient de me dire Régis, car dans la classe, à part avoir baisé quelques fois avec lui, personne nest homo, où alors le mec me cache bien son jeu. Je ne rencontre pas beaucoup de mec avec qui mamuser sexuellement, jaimerais baiser plus souvent et lâcher un peu la branlette. Je vis encore sous le toit de mes parents, je vais sur mes dix neuf ans, je suis assez libre de mes faits et gestes, papa, maman, ne sont pas vieux jeu. Je le questionne sur les invités inconnus : - Ce sont des mecs ? Dis-je dune voix presque inaudible pour ne pas me faire entendre par quelquun, tout le monde nest pas homophobe, mais il y en a toujours, mieux vaut rester prudent. Il me met en garde de ne pas lui piquer son petit copain. Je le rassure : - Ho mais ne tinquiètes pas Régis ! Et puis, tu dis ton copain, tes marié avec ou tas baisé avec ? - Heuu
Jai baisé deux fois avec ! - Et ? Il baisse son visage vers ses pieds tout en continuant à marcher vers les véhicules, il me répond sans conviction : - Et cest tout
- Donc, il est libre ! Mais je te promets quand même que je ne lui ferais pas de gringue. Si vous êtes ensemble comme tu me le dis, il ny a pas de raison à ce quil se passe quoi que ce soit ! Nous, nous entassons dans les voitures comme nous pouvons et nous partons à vive à lure, avec quatre cent watts de musique techno dans les oreilles, vers le domicile de Régis. La voiture dans laquelle nous sommes appartient à celui qui la conduit, Julien. Ce garçon à 20 ans, cest lun des plus vieux de la clase, il est brun, très court, les yeux noirs, la peau allée, il doit mesurer un mètre quatre vingt environ. Cest un mec que je naurais jamais, cest du pur fantasme et cest souvent à lui que je pense, à ce que je pourrais faire avec lui quand je me branle chez moi ou dans les chiottes du lycée. Chut ! Personne nest au courrant pour mes longues pauses pipi. Quand nous arrivons enfin après une bonne demi-heure de route, chacun prend ses affaires, certains dorment sur place, dautres dorment chez la voisine et pour les plus courageux, ils rentreront chez eux. Je ne sais pas où je vais coucher, sûrement avec Régis comme dhabitude, pour nos ébats amoureux. Quoi que, après réflexion, il va sans doute vouloir dormir avec son soi-disant copain, je vais me retrouver seul comme un con. À moins que nous dormions à trois, jimagine la partouze. Non ! Régis ne voudra jamais partager
La fête a bien démarré dès les premières minutes, la bière, le wiski coca et le vin blanc à la liqueur de framboise coule à flots. Nous rions des conneries de Julien, nous chantons les refrains improvisés de Cédric, Nous dansons les chorégraphies de lété avec notre pseudo prof Sylvie, Nous mangeons et buvons à souhait. Cédric est là, près de Régis, main dans la main, un baisé de temps à autre, cest vrai quils ont lair dêtre ensemble. Je ne sais pas si cest moi qui rêve ou qui a trop bu, mais le prince charmant de monsieur me regarde, un regard qui en dit long. Il me donne la trique le con. Il est beau et pas beau ce Cédric, Il est grand, brun, cheveux long, mais pas long non plus, jusquaux oreilles quoi. Tout en lui est étrange, il nest pas mince, mais pas gros non plus, les yeux foncés, le visage fin, dessiné, on ne voit pas quil se rase la barde, sa peau à lair douce. - Tu as quel âge Cédric ? Lui demandais-je tout en continuant à réfléchir. - Vingt huit ans ! Quelle surprise de lapprendre, je ne lui aurais jamais donné cet âge, il fait bien plus jeune. Il me semble poilu du torse, si jen juges par les poils qui dépassent du haut de sa chemise. Il est bien habillé, Jeans bleu clair, chemise bleue également et des tennis neufs apparemment. Ça tombe bien, je naime pas les torses poilus, mais il faut quil arrête de maguicher, il va y avoir une scène de ménage tout à lheure. Je ne veux pas être la cause de ce désordre, jessaye de ne pas le regarder, de ne pas toujours lentendre, je mexcuse en prétextant que la musique est forte et que tout le monde parle en même temps. En tout cas, il ne porte pas beaucoup dattention à Régis. Vers minuit à peu près, je suis rond comme un ballon, mais je suis rassuré de voir que je ne suis pas le seul, il ne reste que moi, Régis et son copain. Régis, me dit que je dors dans le canapé, eux, ils vont allez en couple sendormir bras dans les bras, avant davoir baisé comme des bêtes. Il est sympa, Cédric, il trouve la force de maider à faire le canapé-lit, malgré lheure tardive et lalcool quil a ingurgité. Son soupirant est déjà parti se coucher. Il est bien doux avec moi, bizarre ce mec, je ne lai pas beaucoup vu à jeun non plus, je ne le connaissais pas auparavant, nous avons commencé à boire dès notre arrivé et ne nous sommes plus arrêtés jusquà il y a dix minutes. Nous sur sautons à la voix stridente de Régis qui revient de sa chambre, il attendait patiemment larrivé de son « petit copain » : - Bin ! Cédric ! Quest-ce que tu fais ? Celui-ci se met à rire, saffale sur le canapé toujours pas fini, senroule dans mes futurs draps et lui répond sur un thon éthylique : - Heuu
Jlaide
Quoi ! Mon dieu, ça va être ma fête à moi, je ne veux pas perdre la confiance de Régis, il ne faut pas quil croie que jessaie de maccaparer Cédric. Régis, exaspéré, tape sa main sur sa cuisse, les yeux à demi clos, les cheveux décoiffés par loreiller, la marque de son bracelet de montre sur la joue, lui hurle sur un thon autoritaire : - Tu viens te coucher ou tu restes avec lui !!!! Je ne sais pas ce qui me prend, mais ça méchappe, je lance furtivement dun thon douteux : - Ho ! On sait qui est le maître chez vous ! Jéclate de rire. Je ne ris pas longtemps. Régis sur un pas décidé, se lance sur son prince charmant et larrache de mes draps. Il le traîne jusquà la porte du couloir et disparaît avec sa « chose » à bout de bras. Je me retrouve seul dans le noir, Régis a éteint la lumière dans sa colère et mon lit en est encore au point de départ. Je mets en place le drap-housse, jétale à la hâte le drap du dessus et mengouffre à lintérieur de mon lit dinfortune. Je mendors aussitôt, tellement fatigué par la bière, la musique hurlante dans les oreilles et latmosphère enfumée dans lequel je mendors profondément
À un moment de la nuit, je ne sais pas à quelle heure, je rêve de sexe, je rêve quon me touche, quon me suce la queue, je bande. Je ne sais pas si je dors ou si je suis bien réveillé, jai vraiment les sensations quune bouche soccupe de ma verge. Jimmerge peu à peu, jouvre lentement un il, japerçois dans la pénombre une forme humaine qui me taille une pipe. Ce garçon me pompe à merveille, je reste toujours sans bouger, je le laisse faire. Jangoisse juste larrivé de Régis, si jamais il ce réveille et quil voit son chéri me sucer la teub, ça va être la fin pour moi. La pipe que me prodigue Cédric me fait tellement du bien que joublie peu à peu le risque de nous faire surprendre. Il avale ma queue à la base et laspire doucement en appuyant bien sa langue sur mon frein, il joue à vaciller sa langue dessus, des frissons sempare de tous mes membres inférieur pour remonter vers le haut de mon corps. Ce mec me pompe comme un dieu, sa langue se promène partout sur mon sexe, elle enveloppe mes couilles pour remonter le long de ma verge et finir à lintérieur de mon prépuce, il la tourne autour de mon gland trempé de mouille, il mexcite beaucoup. Cédric me lèche les poils, il passe le bout de sa langue sur laine, ce qui me fait mettre mes mains sur ses cheveux pour les caresser. Le fait que je sois réveillé lexcite davantage, il trempe ma queue de salive et lempoigne sans trop la toucher et me branle, il me suce le gland en même temps, le creux de sa main passe de temps à autre sur mon gland englué de sa salive. Je me laisse complètement faire par ce mec que je connais à peine, le mec de mon meilleur copain, il me fait réellement prendre mon pied ce con, cest une vraie salope. Tout en continuant de me toucher la bite, de me tirer sur les couilles, il se redresse de sa position à genoux et monte sur moi à hauteur de ma queue bandée. Debout, ses pieds de chaque côté de mes hanches, il baisse son caleçon trop large pour lui et se rassoit doucement sur ma queue dure. Il senfonce avec délicatesse sûre tout le long de ma teub, avant de commencer un lent va et vient. Je bouge mon corps de façon à bien le pénétrer au plus profond de son cul de salope, son trou est chaud sur mon gland, je glisse un doigt, je le rentre dans son illet et je sens ma queue qui le bourre comme une chienne. Je mouille de la queue et lui du cul, ma bite glisse trop bien, il sexcite comme une folle sur ma teub, il se branle en même temps quil se pilonne le trou. Le canapé grince, lexcitation ne cède pas à langoisse, si Régis nous chope, jaurais au moins pris mon pied. Oui, je sais, je suis vache, mais cest trop bon là, il y a des exceptions dans la vie, son cul de lope, cest un cul à remplir ça, cest un gouffre à jus qui en a dû voir de la bite et au kilomètre je parie. Il est tellement dilaté que deux de mes doigts se glissent dans son trou, je me branle à moitié tout en le pénétrant. Il a de toutes petites fesses, rasé et la rondelle ouverte, je ne serais pas étonné, sil me disait quil avait déjà essayé la double pénétration. Il gémit comme une femelle, moi, je sens le jus monter : - Ça vient ! Lui dis-je dans un râle de plaisir. Pendant que ma queue crache son foutre et que son cul se remplit, je reçois sur mon visage plusieurs jets de sperme, je passe ma langue sur le jus qui me tombe sur les lèvres, je menfonce bien à fond dans ses fesses pour le dernier jet. Cédric, tout en gardant ma queue qui débande peu à peu dans son cul, se penche vers moi, ses lèvres se posent sur les miennes, sa langue rentre dans ma bouche, la mienne dans la sienne et nous finissons par un long baiser langoureux, avant quil sen aille sans un mot, rejoindre son bien-aimé discrètement. Je peine à retrouver le sommeil, cette situation me fait sourire : - « Ce nest pas à moi quil fallait avertir de ne pas approcher son copain, mais plutôt lavertir lui, de ne pas sapprocher des autres, sinon, je ne réponds plus de rien
»
|